23 novembre 2009
Carnet de Pellet Henri du 24 eme BCA de Sarrians
L'intérêt de ce carnet se trouve dans la façon dont il a été rédigé.
Carnet de PELLET Henri Hippolyte
24e Chasseur n° Matricule n° 03664
Campagne de guerre.
Départ de Piolenc le 2 Août Arrivé à Villefranche.
Malade le 20 janvier 1915 coni……… rentré au dépôt le 1er Février.
Départ pour le front le 29 mai, bléssé le 16 juin rentré au dépôt le 26 octobre.
Campagne de 1914-1915 Le départ de Piolenc 2 Août arrivé à Villefranche le 3 Août ger passe à la Bci
Le 6 ger passe au 64 Bollm, le 10 ger passe à la 14 c
Le Départ pour le front le 13 matin septembre nous sommes partie le 13 amidi de Nice débarquet le 16. Le 17 marche avec la pluie tout de Verdun étape avec la pluie marche tous le temps dans la nuit
……………/……… Les avant poste passés une partie de la nuit assi sur le sac deu anbles avec Ladret antouret du manteaux grellotent du froid et de la peur travailler dens les tranchées de passage à Serbryt la perche, à Monteville 3 jours 23 et 24 sepb attaque bois de Cheppy et Vaauque !! de avant poste arrivés Parroi ou ger vue le Maréchal et Romin de piolenc à prés prendre 3 jours les avant poste attaque le 29 octobre 1914. De la je suis été à Lonchant pour pour barquet le 10 novembre à rivés en Belzique le 5 mars à von restée 1 moi, nous sommes partie au Pas de Calais, la nous avon restée 1moi et nous avon prie 48 heures de trancher.
Arrivés dans les Vauge le 10 janvier arrivés à Cornimont partie le 26 pour l’hopital, le 20 janvier et sortie le 1 février Rentrés à Rémiremont à l’hopital de janne Darc le 1er février et sortie le 6 février rentrés à Besançon à l’hopital .. 7 février au mix Ste Josephe et sortie le 18 mars ger trversés la aute Marne la aute chonne + le Jura + le Daubs + et le Doux.
Rentrés au dépôt des quonvalesant le 18 mars Lons-le Sonnier sortie le 24 mars à les an permission de 7 jours rentés au dépôt le 1er février.
Reste au dépôt 3 mois et pertie pour le fron le 29 mars arrives le 1er juin 1915 (passe à Piolenc le 30 ….mars midi) campagne rentrés dans les bois de Lalsasse au tour du lac.
(dépasse à Piolenc Lyon le 30midi à)
Secteur postal97 ges prie 5 jours de trncher des par pour La lataque le 15 juin on à tenue sous un bombardement à Charmeux, je suis étté bléssés le 16 juin à 8 heures du matin en à tandans de sortir de la trancher pour prendre Metz eral quil étté tout pres du la ligne du feu.
Pour le fron de passe à Piolenc et Lyon le 30 midie Vellesson compagni Ets à Naudaux Le Feroux-Rage Vessoule et –pinal dans les Vauges . Les panse Lanvalle Bruyélé – La valline de vant Vruêre – Aunonzet Gerrarmer 1er janvier ;
Je suis arrivés au poste de secour an viron 1 kilomètre avec 4 blessures et la on ma fait un petit pansement, et desuite on ma ports sur un brancar a poste de secour et le une autre pansement ger a tandue 2 heure sur le brancar et a prés les brabcardier mon prie et il mon portés 3 kilomètres.
Les brancardier divisionère mon prie et mon portés sur brancar à mulet en viron 4 kilomètre une voiture an bulance maprie et ma conduit 2 kilomètre, Une autaux anglaisse mare prie et ma ports à Gerardmer à rrivés à 9 heures dusoir et on madonnés le 3e pansement et je suit partie avec lautaux avec 9 boches et moi tous seul France arrivés à la gare porté à 2 heure du matin à rivés a Epinal a 4 heures du matin le 17 juin et sortie le 29 juin de passage au pont Ste Esprie le 30 juin de passage à cette le 1er julier a rivés à Castelnaudary aude le 1er julier a l’hopital mise au lit 74 sortie le 11 oute rantrrés à Lorèze « ou Sorèze » le 11 oute la on étté bien département de Tarn sortie le 14 sectembre rantrés a Castre le 14 sectembre Hopital N° 18 dépôt de convalésent de Castre annexe de Barral Tarn.
Sortie le 24 sectembre ger une 15 jours de permision à Castre des par 3 heures du soir de passage au train à Labrouguière + Mazannée Bédarieux + Caux Campagnan + Mompellier Nimes + Tarascon Avignon + Apt le 25 partie le 27 pour a les a Piolenc le 27 Octobre ger une prolongasion de 15 jours p artie de piolenc le 26 Octobre 3 jours au Lazaret 13cier le 29 octobre passes à lantrenement partie pour Beausoleil le 18 Novembre 1915 a les an permision le 4 janvier pour 4 jours .
Je parte a Villefranche le 21 janvier 1916 retournés a Beausoleil le 29 janvier 1916 a les ampermision de 18 jours le 6 février, et partie pour la travailler a la gare de monacoi pour ils chargés du « blés »le 8 juin avril prand la garde au bateaux dans le por de monaco le 24 juin 1916 a les an perme de 48 heures le 17 juin Partie de Beausoleil le 4 routr pour Villefranche le 6 aoute pour rentrés au camp St Véran a cagnesAlpes Maritime. 12 compagnie partie an perme le 4 septembre pour 5 jours Piolenc , et a les a l’hopital St Roche salle Larrey pour retirés les clos du bras gauche rentrés le 13 et sortie le 6 septembre octobre rantré au camp St Verant le 6 octobre, partie an perme de 15 jours le 15 octobre arrivés le 30 octobre 2h repartie pour Villefrache le 1er novembre partie pour le fron le 3 novembre 64 Bc a rivés a Stmarieman dans les Vogges le 6 novembre et lamploi de chapau . SHR 1g Repartie malade pour bronchite le 30 a l’hopital tamporaire n°24 batiment M. salle 7 Bruyères Vosges et repartie le 22 décembre par le train sanitaire à 12 heures passes a Epinal ligne de Belfort 1 heure du matin Dounoux Balerin Véjoule 9 heures 30 ariées à Belfort 1 heure du matin au bliger a mètre les Ridaux au portière et des fenêtre car sestés bonbardés pases a Ericout.
Arivés à Baume les dames boubs à 6heures du matin le 23 décembre arivés à l’hopital de Baume les dames Boubs département chambre 1 lit 18 et repartie pour le 31 déc arivés a l’hopital coplémentaire chapreut N° 2 de Besancon Doubs et repartie le 7 janvier 1917 arrivés a l’hopital St Claude N° 1 Besancon Doubs le 7 matin janvier 1917………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………./ Décédé à St Didier près de Carpentras le 11 avril 1917 ( hopital complémentaire) enterré à Piolenc. Figure sur le monument aux morts de piolenc.
Né le 5 juin 1889 à Marseille classe 1909 profession maçon à piolenc
Adresse figurants sur son carnet : Motte paul Victorin 158e Rég d’infanterie 7e compagnie 2e section secteur postal 96/116.
M. Mme François Rolland Boulevard Oddo N° 46 Marseille (BdR).
Antonin Bossa au Bégude de St Martin de Castillon (Vaucluse).
Mme Rose PELLET chez Mme Léonie Baumès place du théâtre magasin général N°2 Orange (Vaucluse)
M. Bosc PELLET chez M. Cournel capitaine manutantion Orange (Vaucluse).
22 novembre 2009
commémoration du 11 novembre 2009 à Grans (13)
30 octobre 2009
Le 58 eme RI et les mutineries de 1919 en mer Noire et en Orient
ARTICLE TIRE DE L' ENCYCLOPEDIA UNIVERSALIS
En 1919, et particulièrement en avril, des mutineries de marins français éclatent en mer Noire. Quelle était la situation dans cette Russie méridionale un an après octobre 1917 ?
La Russie connaît à la fois la guerre civile et l’intervention étrangère. En Ukraine, les Allemands soutiennent l’hetman Skoropadski qui sera vite éliminé par Petlioura. Plus au sud, opère le général blanc Denikine.
D’après l’armistice du 11 novembre, les troupes allemandes doivent évacuer les territoires
russes « dès que les Alliés jugeront le moment venu ».
Le 13 novembre 1918, une flotte alliée mouille devant Constantinople dans le but officiel de veiller à cette évacuation. La deuxième escadre française, commandée par l’amiral Amet, et deux divisions de forces terrestres, avec le général Franchet d’Espéret, commencent l’intervention : le 13 décembre intervient l’occupation de Sébastopol ; le 18, celle d’Odessa et, en janvier 1919, celles de Nikolaïev et de Kherson. Simultanément les bandes de Petlioura et de Gregoriev opèrent en Crimée, les forces de Krasnov dans la région du Don, celles de Denikine au Kouban.
Quels sont les objectifs réels ? Dès le 23 décembre 1917, une convention franco-anglaise prévoyait des zones d’influence : pour la France, la Bessarabie, l’Ukraine et la Crimée. Pour empêcher les soviets d’occuper le vide créé par le départ des Allemands, Clémenceau propose, le 21 novembre, à Franchet d’Espéret « un plan général pour l’isolement économique du bolchevisme en Russie en vue de provoquer sa chute ». En même temps des directives prévoient le soutien des gouvernements locaux ; des Russes blancs réunis à Jassy, le 20 novembre, demandent à l’Entente l’envoi d’un corps expéditionnaire pour renverser les soviets. L’ordre d’occuper les ports est donc un aspect de la politique du « cordon sanitaire » : étouffer l’économie soviétique et isoler l’Europe de la contagion des idées révolutionnaires. Peut-être est-ce aussi un certain désir des milieux économiques de récupérer les emprunts consentis avant la guerre en contrôlant le Donbass ?
Du côté soviétique, Rakovski, qui est placé à la tête du gouvernement provisoire d’Ukraine, a un double objectif : contrôler le pays pour en obtenir les richesses, déclencher à partir d’une Ukraine soviétique la révolution dans la péninsule balkanique et, dans l’immédiat, faire retrouver aux travailleurs européens envoyés à la guerre leur conscience prolétarienne. Les mutineries vont sembler justifier ces perspectives. Les premiers soulèvements eurent lieu dans les troupes terrestres. Le 4 février, le 58e régiment d’infanterie refuse de combattre à Tiraspol’ sur l’autre rive du Dniestr ; le 8 mars, deux compagnies du 176e régiment d’infanterie s’opposent à un ordre d’attaque à Kherson. Le 5 avril, même refus de groupes du 19e régiment d’artillerie à Odessa, où des sapeurs du 7e génie fraternisent et laissent aux bolcheviks du matériel. Puis, du 10 au 30 avril, se déroulent les grandes mutineries de marins. En Roumanie, à Galatz, le chef mécanicien André Marty projette de s’emparer du torpilleur Protêt, d’enfermer les officiers et de rallier les bolcheviks à Sébastopol. Le complot découvert, il est arrêté le 16 avril et sera condamné à vingt ans de travaux forcés. Le 17 avril, sur le croiseur France, des protestations éclatent ; quatre matelots sont enfermés, mais, deux jours plus tard, l’équipage révolté les libère, élit des délégués, exige le retour à Toulon. Le 20, le drapeau rouge est hissé sur le France, le Jean-Bart, La Justice au chant de L’Internationale. L’après-midi, des marins qui manifestent dans Sébastopol avec la population essuient le feu de soldats grecs. Le calme revient les jours suivants, les délégués, d’abord seuls obéis, voient leur rôle décroître. Mais le Jean-Bart ainsi que le France regagnent Toulon et Bizerte.
Une autre mutinerie a lieu le 25 sur le Waldeck-Rousseau devant Odessa. Un comité de marins décide la révolte, exige la délivrance de Marty et le retour en France. Dans les jours suivants, le bâtiment rentre en France ainsi d’ailleurs que tous les navires de la mer Noire. Mais l’effervescence continue en mai et en juin à Toulon, à Brest, à Bizerte, en Grèce (sur le Guichen avec Charles Tillon) et même à Vladivostok...
Cette crise, qui surprit le commandement, a plusieurs causes. Des raisons matérielles : hiver pénible, courrier désorganisé, corvées incessantes dans les ports paralysés par les grèves des dockers russes. Les équipages sont démoralisés par une guerre longue, et l’armistice, pour eux, c’est la démobilisation : « Nous ne sommes pas en guerre contre les Russes ; nous voulons rentrer en France », répètent-ils. Marty nous dit que les marins lisaient les journaux pacifistes comme La Vague et Le Journal du peuple ainsi que les discours des députés socialistes contre l’intervention. Des tracts et journaux clandestins sont édités par les bolcheviks, en particulier par le groupe communiste français animé à Odessa par Jeanne Labourbe, qui sera fusillée le 1er mars 1919. Le ministre de la Marine affirme d’ailleurs, le 17 juin, aux députés que la cause des troubles est la propagande révolutionnaire.
Ces mutineries n’expliquent qu’en partie l’évacuation ; en fait, il n’y avait qu’une division à Odessa et les Alliés comptaient surtout sur les Blancs : ils furent très déçus par Denikine. Ces mouvements sont importants dans la mesure où ils s’intègrent dans une crise politique et sociale mondiale qui dépasse la simple histoire militaire.
Affiches des expositions qui se déroulent par chez nous.
Deux expositions avec conférence se déroulent par chez nous, la première à l'Isle sur la Sorgue avec une conférence de Mistre Maurice et la seconde à Courthézon où je ferai une conférence sur les Provençaux dans la grande guerre.
04 octobre 2009
Journée du livre d'histoire à Velleron le 27/09/09
L'association "Les amis du vieux Velleron" a organisé une journée du livre d'histoire à Velleron le 27 septembre 2009. Notre association ayant été invitée, j'en ai profité pour vendre la première réalisation de celle-ci, un opuscule sur l'affaire du 15ème corps d'armée et les soldats du Vaucluse.
J'avais aussi pris contact avec la maison d'édition "C'est à dire" qui a publié les livres suivants:
"Un officier du 15ème corps. carnet et lettres de Guerre de Marcel Rostin" Olivier Gaget.
"La légende noire du 15ème corps, l'honneur volé de Provençaux par le feu de l'insulte" Maurice Mistre.
"Souvenir de Verdun. Sur les deux rives de la Meuse avec le 164ème RI" Carnet d'Eugène Carrias.
qui m'a fait parvenir quelques exemplaire que j'ai vendus en même temps de notre opuscule.
Notre petit livret (60 pages) retrace, à l'aide d'un texte qui met en scène des soldats vauclusiens, la période entre le 1er et le 24 août 1914 date à laquelle parut l'article qui déclencha "L'affaire du 15ème corps de Provence". On y trouve aussi la liste des quelques 270 Vauclusiens tués durant cette période.
Ce fut pour moi une agréable journée, que les organisateurs se voient ici remerciés.
Vous pouvez aller visiter le site de la maison d'édition "C'est à dire" http://cestadire.free.fr/spip.php?article59.
17 septembre 2009
Journée des association à Vaison la Romaine le 13/09/09
Le dimanche 13 septembre 2009 s'est déroulée la journée des associations à Vaison la Romaine.
La section des Anciens Combattants de Vaison la Romaine nous avait conviés à participer à cette manifestation puisque notre but à chacun est de maintenir le devoir de mémoire.
Le lieutenant Philippini, militaire d'active au 1er Régiment Etranger de cavalerie d'Orange avait également été convié.
04 septembre 2009
Article paru dans le Vaucluse Matin le 2 09 2009 méchoui de l'association
15 août 2009
Création de L'association " Les Poilus de Vaucluse "
Avec quelques amis, nous avons décidé de créer une association pour perpétuer la mémoire des générations qui ont connu la guerre de 1914/1918.
Cette association a pour nom " LES POILUS DE VAUCLUSE "
Nous organisons un Méchoui le 30 août 2009 à Vaison-la-Romaine pour faire "rentrer les premiers sous". Si vous souhaitez y participer contactez nous.
Voici l'article paru dans La Provence le 14 août 2009
07 juin 2009
François Seguin, superbe relique du 258eme RI
M. Pascal S. m'a fait parvenir les photos et objets ayant appartenus à François Seguin. Sa plaque d'identité nous fait savoir qu'il était Vauclusien de la classe 1901.
Cette capote a été donnée à François seguin en 1917, on peut lire le chiffre 258, c'est le régiment de réserve du 58éme RI d'Avignon. C'est une capote type Poiré, transitoire entre le 2éme et le 3éme type de ce modèle représentatif de l'année fin 1915 début 1916.
On peut voir sur la plaque de casque donné à tous les anciens combattants qu'il appartenait bien au 258éme RI
Après quelques recherches nous avons trouvé une citation qu'il reçut en 1917 :
"Soldat d'un courage à toute épreuve et d'une bravoure au dessus de toute éloge, toujours prêt à remplir, comme agent de liaison, les missions les plus dangereuses et délicates. Blessé grièvement en exécutant comme volontaire une reconnaissance des positions ennemies" (ordre général N°83 du 31 mars 1917)
Le 258ème fut dissous le 3 avril 1916 suite aux attaques du 20 mars 1916, sur le bois de Malancourt, où il disparut presque entièrement.
Des recherches sont en cours pour retrouver la trace de François Seguin, si vous avez des infos nous sommes preneurs.
06 juin 2009
Deleyrolle Léon compagnie 24/2 du 7eme génie
Léon Deleyrolle 1er à gauche, qui sont les autres ?
Je vous invite à aller voir le site de Franck que je remercie de partager ces documents avec nous. Vous trouverez d'autres infos sur son site.
http://franckdeleyrollgenea.free.fr/cariboost2/crbst_2.html#anchor-top
Léon Deleyrolle.























